Le bilinguisme, sous-exploité neuf fois sur dix
La grille fédérale récompense fortement une deuxième langue officielle, et le Canada sélectionne activement des candidats francophones. Un candidat camerounais qui présente un TEF ou un TCF en français et un IELTS ou un CELPIP en anglais se place dans une catégorie très étroite de dossiers. Pourtant, la grande majorité des demandes que nous reprenons ne comportent qu’un seul test.
Si vous avez suivi une partie de votre scolarité dans le sous-système anglophone, ou travaillé en anglais, la deuxième certification est souvent à portée. C’est le premier calcul que nous faisons.
Vos documents sont déjà dans la bonne langue
Actes de naissance, actes de mariage, diplômes, attestations d’employeur : qu’ils soient en français ou en anglais, ils sont recevables tels quels. Aucune traduction à financer, contrairement à une bonne partie des candidats d’autres régions. Ce qui compte devient donc la cohérence des pièces entre elles, pas leur langue.
Le certificat de police, pour chaque pays où vous avez vécu
Pour une demande de résidence permanente, il faut un certificat de police de chaque pays où vous avez séjourné six mois consécutifs ou plus depuis vos dix-huit ans. Beaucoup de candidats camerounais ont étudié ou travaillé au Nigeria, en Afrique du Sud, en France ou dans le Golfe : chacun de ces séjours ouvre une démarche distincte, et c’est régulièrement ce qui retarde un dossier de plusieurs mois.