Depuis votre pays
Immigrer au Canada depuis votre pays
Les programmes sont les mêmes pour tout le monde. Ce qui change d’un pays à l’autre, c’est le chemin pour y accéder : les pièces que vous pouvez obtenir, les tests disponibles, et ce sur quoi les dossiers échouent.
Consultant réglementé CCIC R711773
Le point de départ compte
Ce que votre pays change concrètement
Un programme d’immigration ne se lit pas de la même façon selon l’endroit d’où l’on postule. La loi est la même, les critères aussi. Mais entre une personne qui dépose depuis Dakar et une autre depuis Casablanca, ce ne sont ni les mêmes pièces, ni les mêmes délais, ni les mêmes points de friction.
Le visa et la biométrie
Les ressortissants des sept pays que nous couvrons ont besoin d’un visa pour entrer au Canada : aucun n’est admissible à l’autorisation de voyage électronique. Les données biométriques sont collectées dans un centre de réception des demandes de visa, et leur disponibilité dans votre pays conditionne votre calendrier réel, bien plus que le délai affiché en ligne.
Vos documents d’état civil
C’est la différence la plus concrète. En Afrique francophone et en Haïti, les actes de naissance et de mariage sont déjà en français : rien à traduire. Au Maghreb, une partie des documents est en arabe et exige une traduction conforme aux exigences d’IRCC. Le certificat de police, lui, se demande dans chaque pays où vous avez vécu six mois ou plus depuis vos dix-huit ans, ce qui vise beaucoup de candidats ayant étudié ou travaillé à l’étranger.
Les tests de langue
Le français se prouve par le TEF Canada ou le TCF Canada, l’anglais par l’IELTS General Training, le CELPIP ou le PTE Core. Ce qui varie d’un pays à l’autre, c’est le nombre de centres, la fréquence des sessions et donc le délai pour obtenir une place. Dans plusieurs de nos marchés, réserver le test est la première chose à faire, avant même de monter le dossier.
La reconnaissance de vos diplômes
Pour les programmes fédéraux, une évaluation des diplômes obtenus à l’étranger est exigée. Pour le Québec, c’est l’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec. Les deux démarches sont distinctes, se demandent séparément, et prennent du temps : elles se lancent en parallèle du reste, jamais à la fin.
Sept pays
Choisissez votre point de départ
Depuis le Cameroun
Bilinguisme officiel, forte proportion de projets d’études, et des dossiers qui échouent presque toujours sur les mêmes deux points.
Voir la page Cameroun →Depuis la Côte d’Ivoire
Profils de cadres et de techniciens, un marché québécois qui recrute, et la voie du permis de travail souvent plus rapide que la résidence permanente.
Voir la page Côte d’Ivoire →Depuis le Sénégal
Des parcours universitaires bien reconnus, des profils en santé et en génie, et une trajectoire études-travail-résidence qui fonctionne.
Voir la page Sénégal →Depuis Haïti
Le regroupement familial d’abord, une diaspora québécoise dense, et des difficultés d’état civil qu’il faut anticiper très tôt.
Voir la page Haïti →Depuis le Maroc
L’un des principaux bassins francophones vers le Québec : diplômes reconnus, profils techniques recherchés, documents souvent à traduire.
Voir la page Maroc →Depuis l’Algérie
Ingénierie, santé, enseignement : des profils qui marquent des points au Québec, à condition de documenter le parcours pièce par pièce.
Voir la page Algérie →Depuis la Tunisie
Informatique, génie et santé, avec des employeurs québécois qui recrutent directement et des dossiers qui se jouent sur la langue et l’expérience.
Voir la page Tunisie →Ce qui ne change pas
Quel que soit votre pays, quatre voies dominent : la résidence permanente par l’immigration économique, le permis d’études suivi d’un permis de travail post-diplôme, le permis de travail avec un employeur, et le parrainage par un proche déjà au Canada. La bonne question n’est pas laquelle est la meilleure, mais laquelle correspond à votre profil réel.
Le fait francophone joue en votre faveur dans les quatre. Le Canada sélectionne activement des candidats francophones hors Québec, et le Québec sélectionne d’abord sur le français. C’est le seul avantage structurel dont disposent nos clients par rapport à la majorité des candidats mondiaux, et c’est celui que la plupart des dossiers exploitent le moins bien.
Notre page Immigrer au Canada détaille les programmes eux-mêmes ; les pages ci-dessus décrivent le chemin depuis chez vous.
Questions fréquentes
Depuis votre pays : les questions fréquentes
Ces réponses valent pour les sept pays que nous couvrons. Les particularités figurent sur chaque page.
Mon pays d’origine influence-t-il mes chances ?
Pas dans les critères : les grilles de sélection ne notent pas la nationalité. En pratique, le pays détermine les pièces disponibles, les délais de traitement du bureau compétent et les points de vigilance sur lesquels un agent portera son attention.
Faut-il être déjà au Canada pour déposer une demande ?
Non. La majorité des demandes de résidence permanente et tous les permis d’études se déposent depuis l’étranger. Certaines voies, en revanche, supposent une expérience acquise au Canada.
Puis-je déposer sans passer par un intermédiaire ?
Oui, rien ne l’impose. Ce qui est encadré, c’est la représentation contre rémunération : seul un consultant réglementé, un avocat ou un notaire du Québec peut être payé pour représenter une demande devant IRCC.
Combien de temps prend une demande depuis mon pays ?
Les délais sont publiés par IRCC, varient selon le programme et le bureau de traitement, et changent régulièrement. Nous vous donnons les délais en vigueur au moment de la consultation, jamais une estimation maison.
Une évaluation avant de vous engager
Quatre minutes de préqualification pour savoir quelles voies vous sont réellement ouvertes depuis votre pays.